Les toilettes sèches :
la grande star de la perma !

En effet, elles illustrent magnifiquement un des principes : le plus petit effort pour le plus grand effet 😉

permaculture toilettes sèches

Avez-vous une idée de la consommation moyenne d’eau d’un français rien qu’en tirant la chasse ???
En moyenne ce sont 9 litres d’eau qui sont gaspillés à chaque fois que l’on tire la chasse, soit environ 36L par jour et 13000 par an !

Cette eau potable ne devrait pas servir à évaquer nos besoins, enfin c’est ce que nous pensons à l’écoïncidence.

Installer des toilettes sèches représente un autre avantage et non des moindre, plus d’eaux noires à traiter !
La gestion des eaux dites « grises » (douches, lessives et évier) dès lors qu’on utilise des produits naturels et biodégradables est bien plus simple à gérer ! Nous vous présenterons plus tard les différentes solutions que nous avons mises en place ici.

Nous avons donc profité d’en weekend plutôt calme pour réaliser le chantier : composteur et toilettes sèches.
Il nous a fallu préalablement définir le lieu pour implanter le nouveau composteur : plutôt à l’abri du vent et du soleil mais aussi assez central pour que l’ensemble des toilettes sèches puissent en être relativement proche. Nous avons opté pour une petite terrasse cachée en entrant dans l’écolieu.
Nous avons l’intention de planter plusieurs plantes odorantes : jasmin, lavande, Sarcococca, Seringat, Choisya… enfin plein de trucs en a ;), histoire de faire une petite barrière olfactive pour que vos premières impressions olfactives sur le lieu ne soient pas le compostage de toilettes sèches ! Qui cependant bien géré, n’est pas si odorant ^_^
• Pour la construction, nous avons utilisé un maximum de matériaux de réemploi : palettes, tasseau, tôles en plastique, bâche plastique pour protéger le bois, nous privilégions un seau en métal pour accueillir nos offrandes (comme une lessiveuse trouvée sur le Boncoin qui à l’avantage d’avoir un couvercle et ainsi facilite le transport), à la différence du plastique, les odeurs ne pénètrent pas le métal et l’acier galvanisé ne rouille pas !
• Et enfin, pour la pérennité des constructions (autant en intérieur qu’en extérieur) nous avons saturé le bois d’huile de lin.

Il ne nous reste plus qu’à trouver une scierie dans le coin pour nous approvisionner en sciure et/ou copeaux. La sciure c’est mieux car elle absorbe plus mais les copeaux font quand même l’affaire en prenant beaucoup de volume !

Nous avons également un petit truc maison pour les mauvaises odeurs potentielles, mais chut il faudra venir les essayer 😉

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